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 heroes always rise. ☆ (miguel)

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Karen Page

way down we go.

Karen Page

AVATAR & CRÉDITS : deborah ann woll & moonic (avatar) ; astra (code signature)
GROUPE : civils
CRIMES COMMIS : 107
DATE D'INSCRIPTION : 19/03/2018



ÂGE DU PERSONNAGE : 34 ans.
NOM DE CODE : aucun
GÉNOME : humain
PROFESSION : journaliste pour le new-york bulletin.




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MessageSujet: heroes always rise. ☆ (miguel)   Mar 27 Mar - 15:15


heroes always rise.
Karen & Miguel

« maybe I'm foolish, maybe i'm blind. thinking I can see through this, and see what's behind. got no way to prove it, so maybe i'm blind. But I'm only human after all, i'm only human after all. don't put your blame on me. »
Des journées mornes. Sans saveur, si l'inspiration ne me vient pas. Et pourtant, tellement de sujets pourraient mériter attention, mais rien ne me parle vraiment depuis ces derniers temps, comme si rien ne pouvait remédier à cette page blanche qui me guette ostensiblement. Aucune raison apparente si ce n'est que je ne cesse de passer mon temps au travail, pour éviter de trop penser à toute cette noirceur autour de moi. La mort de Matt, toute cette histoire avec Frank qui m'a encore troublée, remise en compte sur certaines de mes positions. Je ne prenais que bien trop peu de temps pour moi, trop angoissée à l'idée de plonger encore une fois dans la déprime car je savais que ce n'était pas ce que mes proches voudraient pour moi. Je reste forte pour eux, pour mes parents, pour Foggy même si l'on se voit plus rarement. Je me dis aussi que j'ai un boulot à tenir et des histoires qui en valent le coup a éclairer sous nos médias, nos grands titres, que je relève sous la vérité, de par mes sources et mes propres convictions. Un but à tenir, à atteindre, qui régit mon existence et celle des autres en général. Tout cela pour ne pas sombrer, pour ne pas tomber dans ce manque béant qu'on laissé ces personnes aimées, disparues, auxquelles j'avais pris habitude de m'accrocher afin de donner un semblant de sens heureux à ma vie. Il fallait croire que, malgré mes tentatives pour être une personne sans histoire, sans problèmes, décidément, ma vie est la définition et le sens même premier de la bien funeste loi de Murphy.

Je relève mon regard bleuté, naturellement sévère lorsque j'entends le soupir d'Ellison émanant de l'embrasure de la porte de mon bureau. Mon éditeur et responsable, qui même s'il apprécie mon côté tête de mule à toujours vouloir pondre quelque chose et retrouvant en moi le caractère de chien de notre défunt collègue Ben, s'inquiète finalement toujours un peu de voir que je passe beaucoup plus de temps derrière mon ordinateur d'office que chez moi. Il se doute bien que je suis dans un piteux état après cette affaire avec le Punisher et me rappelle souvent à l'ordre pour que je lève un peu le pied et que je prenne un peu de temps pour moi. Mais il reste quand même pas mal tiraillé parce que je fais du bon boulot et ce même sans prendre de pause, avantage de l'employé travailleur ? Celui de ne pas compter ses heures en se donnant à fond, pour ne plus penser à rien. Et c'est exactement ce que je cherche en ce moment, bien que mon patron ne l'entende pas forcément de cette oreille. « vous devriez vraiment penser à vous ménager karen. je veux bien comprendre que vous soyez du genre têtue mais les sujets ne tomberont pas plus vite et même si vous les attendez de pied ferme. » Mon regard s'adoucit et c'est à mon tour de soupirer, lâchant alors mon regard d'Ellison et le reportant sur mon horloge murale qui indiquait déjà la moitié de la journée. « allez au moins prendre l'air, karen. je vous assure que votre ordinateur ne se sera pas envolé le temps que vous déjeuniez. » La tentative de détendre l'atmosphère porte finalement ses fruits, si bien que je me dénoue un peu malgré moi, radoucissant un peu mes traits de blonde concentrée. « bon, d'accord, vous avez gagné pour cette fois, ellison. je vais sortir deux petites heures ... » Je ne savais pas de trop ce que j'y avais à gagner, de me changer l'esprit pour que je repense finalement encore à mes tourments, mais laissons-lui un peu du leste pour me laisser aussi un peu respirer et ne plus le voir à essayer de limiter un peu mes heures.

Je quitte le bâtiment du Bulletin, l'âme un peu absente de mon regard et d'un visage tant soit bien fermé. Je ne suis plus que loque humaine depuis ces derniers temps bien que ce soit irrémédiablement visibles sur mes traits. Ce mal profond, tristesse émanante que je m'efforce chaque jour de refouler. Âme qui se détruit quelque peu, perce que, sans doute, je n'extériorise pas assez, trop obtue de vouloir régler mes déboires seule. De toute manière, qui peut réellement aider à faire un deuil, et faire face à toutes ces histoires sordides qui ont rythmé ma vie ? J'ai cette impression d'être seule, et ce même si je ne le suis pas. J'avance, seule, gardant tout de même la tête haute, parce qu'au fond, je tiens à garder ma vie, même si elle m'apparaît bien chaotique. Je replonge alors dans cette routine, me mêlant à la population New-Yorkaise, à pied, sous la fraîcheur hivernale qui se termine bientôt peut-être. Je me dirige alors vers la banque pour retirer un peu d'argent afin de m'acheter de quoi manger. Une petite agence de quartier, bien banale en apparence, mais qui allait être le théâtre d'un écart du quotidien. Je faisais la queue tranquillement pour le guichet, lorsque la porte d'entrée s'ouvrit de nouveau, avec un claquement inhabituel cette fois. Des ombres noires s'y engouffraient alors que dans mon dos, des cris s'élevèrent, des cris de peur se mêlant à ceux d'assaillants confirmés, qui ordonnaient à tout le monde de ne plus bouger et de mettre nos mains en évidence. Une situation qui me fit fermer les yeux d'un désespoir criant tellement j'étais ... habituée? La série noire ne semble pas s'arrêter en si bon chemin car une nouvelle fois, le trouble s'immisce dans ma pseudo-tranquillité. Mais je finis par coopérer, comme épuisée de vouloir me battre, rassurant quelque peu la vieille dame devant moi qui tremblait de peur devant ces individus dangereux. S'ils voulaient seulement l'argent, ils nous laisseraient bien vite tranquilles et aucun sang d'innocent ne devrait être versé ...
1 032 mots - pour miguel o'hara

(c) DΛNDELION

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I think of you, I haven't slept. I think I do, but I don't forget my body moves, goes where I will, but though I try my heart stays still, it never moves, just won't be led. And so my mouth waters to be fed, 'cause you're always in my head.

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